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SmartClinic
Cliniques & cabinets médicaux

Toute la clinique, d'un seul dossier à la sortie du patient.

Le rendez-vous, la consultation, l'ordonnance, l'imagerie, la pharmacie, le lit et la caisse — dans un seul logiciel, autour d'un seul patient. Quatre assistants d'intelligence artificielle préparent le travail du praticien ; aucun ne le signe.

Rien à installer sur les postes Données cloisonnées par établissement Interface en français
Une soignante prend la tension d'une patiente âgée lors d'une consultation.

Bilan envoyé au laboratoire

Le dossier d'analyses s'ouvre avec le prescripteur, le service et le diagnostic déjà remplis. Personne ne retape un nom.

Une patiente âgée sourit pendant qu'une soignante lui prend la tension au brassard.
1 — La consultation

Les constantes, le diagnostic et l'ordonnance sur un seul écran

Les allergies du dossier s'affichent avant la prescription — et s'impriment sur l'ordonnance, dans un encadré rouge. C'est le pharmacien qui délivre, et il ne voit pas l'écran.

Une radiologue lit un cliché thoracique à contre-jour, un confrère derrière le film.
2 — L'imagerie

Demandé, réalisé, signé — et la file dit ce qui est payé

Le manipulateur voit sa file, le radiologue signe la sienne. Un compte rendu non signé ne s'imprime pas : un brouillon sur du papier à en-tête est un avis que personne n'assume.

Une infirmière relève la saturation d'un enfant au lit, son père assis à côté, dans une salle d'hospitalisation.
3 — L'hospitalisation

Le lit, les nuits, et la note qui les suit

Un patient change de lit : chaque nuit est comptée à la chambre où il a dormi, jamais deux fois, jamais perdue. Le tableau affiche le montant que la caisse réclamera — c'est le même calcul, écrit une seule fois.

9
modules, du rendez-vous à la sortie d'hospitalisation
4
assistants d'IA pour la clinique, trois de plus au laboratoire
5
documents imprimables, à l'en-tête de l'établissement
1 391
tests automatisés exécutés à chaque livraison
Le parcours

Une journée de clinique, dans l'ordre où elle arrive

Le logiciel suit le patient, pas l'organigramme. Chaque étape reprend là où la précédente s'est arrêtée : personne ne retape un nom, une date ou un diagnostic.

Un médecin en consultation avec un patient, tensiomètre posé sur le bureau.
Huit étapes, un seul dossier. Le diagnostic saisi ici est celui que le laboratoire, la caisse et l'assureur liront ensuite.

Le rendez-vous

Le secrétariat pose le créneau dans le carnet du praticien, qui connaît ses jours, ses heures et ses absences.

Le contrôle des horaires s'allume praticien par praticien : tant qu'une semaine n'est pas déclarée, tout créneau reste accepté.

La consultation

Constantes, motif, examen, diagnostic, conduite à tenir. Les allergies et les antécédents du patient sont affichés avant qu'on écrive une ligne.

Pas de clôture sans diagnostic.

Les papiers

Ordonnance, certificat médical, demande d'examen. Tout sort à l'en-tête de l'établissement, numéroté, avec le nom du praticien.

Les allergies s'impriment sur l'ordonnance : c'est le pharmacien qui délivre, et il ne voit pas l'écran.

Le bilan

Le praticien choisit les analyses dans le catalogue ; le dossier s'ouvre au laboratoire avec le prescripteur, le service et le diagnostic déjà remplis.

Les résultats signés reviennent dans le dossier du patient.

L'imagerie

La demande tombe dans la file de la bonne modalité : radiologie, échographie, scanner ou IRM. Le manipulateur réalise, le radiologue rédige et signe.

Un compte rendu non signé ne s'imprime pas.

La pharmacie

Le pharmacien lit l'ordonnance et sert dans son catalogue — un générique s'y substitue naturellement. Délivrer sort le stock et facture d'un seul geste.

Le stock est tenu par lot, avec sa péremption.

Le séjour

Admission, chambre, lit, transferts, sortie. Les nuits se répartissent entre les lits réellement occupés — la note ne peut plus mentir sur la chambre.

Deux patients ne peuvent pas occuper le même lit.

La caisse

Facture, part de l'assureur, encaissement, reçu. L'assurance couvre un pourcentage, et le solde se compare à la part du patient, jamais au total.

Une couverture à 100 % solde la facture sans qu'un franc passe.

Intelligence artificielle

L'assistant lit. Le praticien signe.

Quatre assistants dans la clinique, trois de plus au laboratoire. Aucun ne pose de diagnostic, aucun ne décide, aucun ne signe. Ils font le travail fastidieux — relire, résumer, mettre en forme — et s'arrêtent exactement là où commence la responsabilité du médecin.

Un assistant qui commente chaque ligne est fermé en une semaine. Un assistant qui décide à la place du médecin n'aurait jamais dû être ouvert.

Un médecin en blouse blanche saisit le dossier d'un patient sur un ordinateur portable.
Ce que l'assistant reçoit tient dans un formulaire sans identité : ni nom, ni numéro, ni date de naissance. Une tranche d'âge et un sexe, au plus.
Pour le médecin, avant d'entrer

Synthèse du dossier

Ce qu'il faut savoir avant de recevoir le patient, dans l'ordre où cela compte : ce qui interdit quelque chose d'abord — une allergie grave passe devant tout le reste — puis les résultats déjà signés par le biologiste, puis le fil des consultations précédentes.

Pour le médecin qui signe la sortie

Bulletin de sortie

Le déroulé du séjour écrit à partir des faits enregistrés : le motif, les nuits, les chambres dans l'ordre, les actes portés au compte, les médicaments délivrés. Jamais l'évolution clinique — le dossier ne la contient pas. Le brouillon arrive avec sa liste « à compléter ».

Pour le radiologue

Compte rendu d'imagerie

Le protocole standard de l'acte, et une trame de rubriques à décrire, dans l'ordre où on les regarde. Le modèle ne voit pas les images et ne les verra pas : il ne décrit rien, ne mesure rien, ne conclut rien. Des intitulés, et rien après les deux points.

Pour la direction

Lecture du tableau de bord

Consultations, rendez-vous, encaissements, créances sur les assureurs, état de la pharmacie : ce qui mérite l'attention sur la période, et pourquoi. Aucune donnée de patient, aucun dossier ; les praticiens sont anonymisés.

Ce qui l'autorise, et ce qui le prouve

Ces assistants transmettent des données de santé à un tiers. C'est un fait, et le logiciel le traite comme tel plutôt que de le passer sous silence : rien ne part sans que les deux conditions soient réunies — l'une technique, l'autre contractuelle.

Un module à part, jamais coché d'avance

Les assistants ne sont pas une conséquence du module clinique : ils se souscrivent séparément. Tout établissement déjà ouvert est par défaut sans, et le refus est l'état de départ. Une clinique doit pouvoir prendre le logiciel sans prendre cela.

Une clé sur le serveur, et rien sans elle

Sans clé configurée, aucun assistant ne fonctionne nulle part. Un serveur équipé ne suffit donc pas à faire sortir le dossier d'un patient chez un établissement qui n'a rien signé. Un coupe-circuit éteint la famille entière sans toucher aux souscriptions.

Ce qui a été transmis est gardé, mot pour mot

Chaque demande conserve le contenu exact qui est parti, le modèle qui a répondu et son avis. Six mois plus tard, l'établissement peut répondre à deux questions qu'il ne pourrait pas trancher autrement : que disait l'assistant, et avions-nous raison de l'écouter.

Trois assistants de plus, côté laboratoire

L'interprétation des résultats relue avant la signature du biologiste, le contrôle de l'ordonnance scannée face à la demande enregistrée, et la lecture de l'activité du laboratoire. Mêmes règles, même trace.

Les modules

Ce que le logiciel fait, module par module

Un cabinet médical n'achète pas ce dont une clinique de vingt lits a besoin. Chaque module s'active pour votre établissement, et l'écran ne montre que ce qui est souscrit.

Carnet de consultation

Un carnet par praticien, et une case « mon carnet » pour le médecin connecté. Chaque praticien déclare sa semaine — plusieurs plages par jour, ce qui laisse la pause de midi fermée — et ses absences.

  • Grille de créneaux, prise et déplacement de rendez-vous
  • Fermeture de toute la clinique par une absence sans praticien
  • Le praticien existe sans compte : le vacataire signe une ordonnance sans qu'on lui ouvre un accès

Consultation & dossier médical

Constantes, examen clinique, diagnostic, conduite à tenir et ordonnance en texte libre. Le dossier tient ce qui doit survivre à la visite.

  • Allergies et antécédents, tenus à part du fichier patient
  • Une allergie ne se corrige pas — elle se retire, pour que deux versions ne coexistent jamais
  • Antériorité biologique : les résultats déjà signés au laboratoire, avec le hors-normes

Certificats médicaux

Sept types : repos, aptitude, bonne santé, non-contagion, grossesse, présence, et un certificat libre.

  • Ne se modifie pas : s'annule avec son motif, et se redélivre
  • Un certificat annulé ne se réimprime plus
  • Le premier jour compte dans la durée, et le papier dit « du … au … inclus »

Caisse & assurances

Facturation, encaissement en espèces, chèque ou mobile, reçu imprimé. Et le circuit complet du tiers payant : prise en charge, relevé d'assureur, règlement.

  • Facture couverte sans pièce justificative classée : l'encaissement est refusé
  • La preuve est redemandée à chaque passage — une carte scannée l'an dernier ne prouve que ce jour-là
  • Le statut se compare à la part du patient, jamais au total
Le plateau technique

Trois métiers, trois écrans, un seul patient

Deux soignantes réalisent une échographie au chevet d'une patiente.
Chaque file est celle d'une modalité : ce ne sont ni les mêmes personnes, ni la même pièce.
01

Imagerie

Radiologie, échographie, scanner, IRM. Demandé, réalisé, signé — le manipulateur réalise l'examen, le radiologue rédige et signe le compte rendu.

  • L'indication est exigée, et imprimée sur le compte rendu
  • Pas de conclusion, pas de signature
  • Un examen signé se corrige avec un motif, il ne s'efface pas
  • L'assistant propose la technique et la trame ; il ne décrit jamais l'image
Un pharmacien présente une boîte de médicament à une cliente devant les rayons.
Le stock se tient par lot et non par produit : un total ne dit ni ce qui périme le mois prochain, ni quel numéro rappeler.
02

Pharmacie & stock

Un catalogue, des lots, des mouvements. Le pharmacien lit l'ordonnance et sert dans son catalogue — un générique s'y substitue naturellement.

  • Un lot périmé ne se délivre plus, mais se sort pour être détruit
  • Motif obligatoire sur perte, péremption et ajustement
  • Délivrer sort le stock et facture en un seul geste
Chambre d'hospitalisation avec deux lits, vue sur la ville par la fenêtre.
Le lit n'est pas une colonne du séjour mais une suite d'occupations : un patient change de lit, et la facture doit le savoir.
03

Hospitalisation

Chambres, lits, admission, transfert, sortie. Les nuits se répartissent entre les lits réellement occupés, et la note de sortie s'écrit à partir de là.

  • La chambre où l'on dort prend la nuit — un transfert le mercredi donne deux nuits à chaque lit
  • Entré et sorti le même jour compte une journée
  • Le tarif de la chambre est lu à la facture ; le prix des actes est figé au jour où ils ont eu lieu
  • Le bulletin de sortie arrive en brouillon, avec ce qui reste à compléter
La direction

Les questions dans l'ordre où elles se posent

La journée d'abord, puis ce qui bloque — une preuve manquante, un relevé en retard, un lot périmé, chacun avec le lien vers l'écran où le geste se fait. Ensuite seulement les chiffres de la période, sa forme jour par jour, le carnet, le chemin de l'argent et qui a travaillé.

  • Le taux de présence écarte les rendez-vous annulés : les compter reviendrait à punir le secrétariat qui fait bien son travail
  • Le chemin de l'argent montre un seul argent à quatre distances du tiroir, pas quatre sujets sans rapport
  • Le reste dû n'est pas borné à la période : une dette de mars est toujours une dette en août
  • Un assistant relit la période et signale ce qui mérite l'attention du directeur
Un technicien de laboratoire examine un tube de prélèvement sanguin.
Un établissement qui consulte et analyse n'est pas deux établissements.
Clinique + laboratoire

S'il y a un laboratoire, il n'y a qu'un seul patient

C'est le cas que ce logiciel a été conçu pour servir : un patient, une consultation qui prescrit, un dossier d'analyses qui en découle. La double saisie n'existe pas, parce qu'il n'y a rien à saisir deux fois.

  • La prescription traverse, la ressaisie non

    Le bilan demandé en consultation ouvre un dossier au laboratoire avec le prescripteur, le service et le diagnostic déjà remplis.

  • L'antériorité biologique s'affiche en consultation

    Le praticien voit les résultats précédents du patient, avec leur écart aux normes. Seules les analyses validées par le biologiste remontent : une valeur non signée n'est pas un résultat.

  • Un assureur en retard est refusé aux deux guichets

    La caisse de la clinique lit aussi les relevés du laboratoire. Un assureur qui laisse pourrir une créance de biologie ne passe plus en consultation.

  • La clinique lit le laboratoire, elle ne le modifie jamais

    C'est une règle d'architecture, pas une intention : rien de ce qui fait tourner le laboratoire ne change quand la clinique s'allume.

Côté clinique

  • Consultation de M. Diallo
  • Diagnostic posé
  • Bilan : NFS, glycémie, créatinine

Côté laboratoire

  • Dossier ouvert au nom de M. Diallo
  • Prescripteur, service, diagnostic remplis
  • Prélèvement, paillasse, validation

Le même patient, le même numéro, aucune ressaisie. Les résultats signés reviennent dans son dossier médical.

Ce que le patient emporte

Cinq documents, à l'en-tête de votre établissement

Au Sénégal, ce qui compte est le papier remis au comptoir. Chacun est numéroté, daté au format français, et porte le nom du praticien qui en répond.

Ordonnance

Le traitement prescrit, précédé d'un encadré rouge quand le dossier porte des allergies. Absent s'il n'en porte aucune — « aucune » dirait le contraire de « on ne sait pas ».

Reçu de caisse

Les prestations avec leurs quantités, la part de l'assureur, ce que le patient doit et ce qui reste à payer — chaque ligne de total ne figure que si elle dit ce que la précédente ne dit pas.

Certificat médical

Sept formules, chacune rédigée pour se lire d'une traite. Le certificat de présence n'annonce aucun examen : il certifie que la personne s'est présentée.

Compte rendu d'imagerie

Technique, résultat, conclusion et signature du radiologue. L'indication du prescripteur y est rappelée : un compte rendu qui ne rappelle pas la question laisse son lecteur incapable de dire si la réponse porte.

Relevé d'assureur

Les lignes réclamées à l'assureur sur la période, leur total, ce qui a été réglé et ce qui reste dû. Numéroté dans sa propre série.

Sécurité & intégrité

Un dossier médical n'est pas une ligne de facturation

Ce qui protège les données n'est pas une promesse commerciale : c'est une contrainte posée dans la base de données, qu'aucun écran ne peut contourner.

Cloisonnement en base

Les 29 tables du module portent une politique de sécurité au niveau de la ligne, et elle s'applique même au propriétaire de la base. Deux établissements qui partagent le même serveur ne voient jamais les données l'un de l'autre — la vérification est refaite à chaque livraison.

Des rôles, pas des mots de passe partagés

Administrateur, praticien, secrétariat, caisse, pharmacien, manipulateur : chacun n'atteint que ses écrans. Le tableau de bord et les relevés d'assureur restent réservés à la direction et à la comptabilité.

Ce qui est délivré ne s'efface pas

Un certificat remis, un compte rendu signé, une facture encaissée : rien de tout cela ne se modifie. On annule avec un motif, on rectifie avec un motif, et la trace reste. Un papier qui circule dehors ne peut pas avoir deux versions.

L'IA ne s'allume pas toute seule

Les assistants se souscrivent à part et n'existent pas sans clé sur le serveur. Ils ne reçoivent ni nom, ni numéro, ni date de naissance, et ce qui leur a été transmis est conservé mot pour mot — la promesse se vérifie au lieu de s'affirmer.

1 391 tests à chaque livraison

Les règles qui coûtent cher — le comptage des nuits, la part de l'assureur, la durée d'un certificat, le lot périmé — sont vérifiées automatiquement avant que la moindre ligne n'arrive chez vous.

Sauvegardes et journal

La base est sauvegardée quotidiennement et les gestes sensibles laissent une ligne dans le journal, avec leur auteur et leur heure. Vos données restent les vôtres : une extraction complète vous est remise à la demande.

Les rôles

Chacun ouvre son écran, et rien d'autre

Un logiciel où tout le monde voit tout finit par être un logiciel où personne ne retrouve rien.

Portrait d'une infirmière en blouse, stéthoscope sur les épaules.
Le praticien est une fiche, pas un compte : le vacataire signe une ordonnance sans qu'on lui ouvre un accès.

Secrétariat

Carnet, prise et déplacement de rendez-vous, fiche patient, admission.

Praticien

Son carnet, la consultation, l'ordonnance, les certificats, la demande d'examens.

Manipulateur & radiologue

La file de sa modalité, la réalisation, la rédaction et la signature du compte rendu.

Pharmacien

Le rayon, les alertes de péremption, la réception des lots, la délivrance.

Caisse

Les factures du jour, la prise en charge, l'encaissement, le reçu.

Direction & comptabilité

Le tableau de bord, les relevés d'assureur, les référentiels et les tarifs.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de signer

Les données de nos patients partent-elles chez un éditeur d'IA ?

Seulement si vous souscrivez les assistants, et seulement ce qu'ils demandent. Le module est distinct de la clinique et n'est jamais activé d'office : sans lui, rien ne sort, et la question ne se pose pas.

Quand il est souscrit, ce qui part est une fiche sans identité — ni nom, ni numéro, ni date de naissance, ni date d'acte : une tranche d'âge, un sexe, des valeurs, des jours en « J+n ». Le contenu exact transmis est conservé dans votre base : la vérification ne dépend pas de notre parole.

L'assistant peut-il se tromper, et qui en répond ?

Il peut se tromper, comme tout ce qui lit vite. C'est pour cela qu'aucun de ses avis n'entre dans un dossier ni sur un papier sans qu'un praticien l'ait relu et signé : le brouillon de bulletin de sortie arrive avec sa liste « à compléter », la trame d'imagerie ne contient aucune observation, et un compte rendu non signé ne s'imprime pas. La responsabilité reste entière et reste celle du médecin.

Nous sommes un cabinet de trois médecins, pas une clinique. C'est trop gros pour nous ?

Non. Les modules s'activent séparément : un cabinet prend le carnet, la consultation, les documents et la caisse, et n'a ni écran d'hospitalisation ni écran de pharmacie. Ce qui n'est pas souscrit n'apparaît nulle part dans le menu.

Nous n'avons pas de laboratoire. Le produit perd-il son intérêt ?

Non — la clinique fonctionne seule, de bout en bout. Le lien avec le laboratoire est un avantage supplémentaire pour les établissements mixtes, pas une dépendance. Si vous ouvrez un laboratoire plus tard, il s'ajoute sans reprise de données : c'est la même base et le même fichier patient.

Que deviennent nos dossiers papier et notre ancien logiciel ?

La reprise des patients, des tarifs et des soldes se fait avant la mise en service, à partir d'un export de votre système actuel — nous l'avons déjà fait pour des bases de plusieurs dizaines de milliers de patients. Ce qui ne peut pas être repris est nommé avant, jamais découvert après.

Nos praticiens vacataires doivent-ils tous avoir un compte ?

Non, et c'est délibéré. Un praticien est une fiche, pas un compte : le vacataire qui consulte le mardi figure sur l'ordonnance sans qu'on lui ouvre un accès, et la caissière a un compte sans jamais apparaître sur un document médical. Les deux se relient quand c'est utile — c'est ce qui fait exister « mon carnet ».

Comment sont gérées les IPM et les assurances ?

L'assureur couvre un pourcentage de l'acte ; la caisse encaisse la part du patient et la part restante part sur un relevé adressé à l'assureur, avec ses règlements. Une facture couverte sans pièce justificative classée ne peut pas être encaissée : la preuve est redemandée à chaque passage.

Il n'y a pas de grille tarifaire négociée par assureur : un acte a un tarif unique dont l'assureur couvre un pourcentage. C'est un choix, pas un oubli.

Et quand la connexion tombe ?

L'application a besoin du réseau : elle ne travaille pas hors ligne. Pour une clinique, la réponse pratique est une connexion de secours (une clé 4G suffit) et, si vous le souhaitez, un serveur installé chez vous plutôt que dans le nuage — c'est la même application dans les deux cas.

Combien de temps pour démarrer ?

Une clinique démarre en quelques jours : il faut saisir les services, les praticiens, les actes et leurs tarifs, puis former le secrétariat et la caisse. Les contrôles arrivent volontairement éteints — un praticien sans horaires déclarés accepte n'importe quel créneau — pour qu'aucun carnet ne se ferme le jour de la mise en service.

Un médecin échange avec un patient dans son bureau, ordinateur ouvert.
La démonstration

Nous préparons votre journée avant de vous appeler

Vos services et vos praticiens sont saisis à l'avance, avec trois ou quatre de vos actes et vos tarifs. Vous ne regardez pas un diaporama : vous regardez un patient traverser votre établissement, du rendez-vous au reçu.

Réserver une heure

Voyons votre clinique, pas une démonstration générique

Dites-nous ce que vous faites — consultation externe, hospitalisation, imagerie, laboratoire — et nous vous montrons le parcours de votre patient, du rendez-vous au reçu.